Infrastructure

Hébergement web au Maroc : où vit votre site

Un hébergement ne se juge pas sur son prix mensuel, mais sur ce qu'il fait le jour où le site tombe.

ELBAHI.NET héberge les sites de ses clients sur une infrastructure qu'elle administre. Un hébergement ne se juge pas sur son prix mensuel mais sur ce qu'il fait quand ça va mal : en combien de temps le site revient après une panne, jusqu'à quelle date on peut remonter, et qui détient réellement le nom de domaine.

Ce que comprend la prestation

Un hébergement se juge le jour où quelque chose tombe. Le reste du temps, la question est de savoir qui détient le domaine, qui renouvelle le certificat, et où se trouve la sauvegarde de la nuit dernière.

Ces réponses se donnent par écrit à la mise en service, pas au moment de l'incident.

  • Nom de domaine

    Enregistré à votre nom, renouvelé et surveillé. Un domaine détenu par un prestataire est le seul point dont la perte est irréversible.

  • Certificat et chiffrement

    Émission, renouvellement automatique et vérification. Un certificat expiré rend le site inaccessible en quelques minutes, sans autre panne.

  • Serveur et composants

    Version du langage, base de données, service web. Les mises à jour sont appliquées et éprouvées, jamais reportées jusqu'à l'incompatibilité.

  • Sauvegardes vérifiées

    Copies quotidiennes hors du serveur, et restauration essayée pour de vrai. Une sauvegarde jamais restaurée n'est pas une sauvegarde.

  • Supervision et alertes

    Disponibilité et temps de réponse surveillés en continu. Nous sommes prévenus avant vous, et c'est tout l'objet du service.

  • Remise en service

    La procédure est écrite et datée : qui fait quoi, dans quel ordre, avec quels accès. Elle s'éprouve à froid, pas pendant la panne.

Le montant mensuel ne dit rien de ce que l'hébergement coûtera pendant une panne. Ce qui compte se lit dans ce qu'il sauvegarde, à quelle fréquence, et où.

Nous administrons ce que nous hébergeons, et rien d'autre : le service se limite à des socles que nous savons remettre en route sans appeler un tiers.

Demander un devis

  • nginx

    Le service web qui répond aux visiteurs. Configuration écrite, versionnée et vérifiée avant mise en service, jamais retouchée à chaud.

  • Certificats TLS

    Émis et renouvelés automatiquement, avec une alerte si le renouvellement échoue. C'est la panne la plus fréquente et la plus évitable.

  • Serveur privé virtuel

    Quand le site exécute autre chose que des pages, ou quand le trafic ne tient plus sur un mutualisé. Nous administrons les deux.

Un hébergement se juge sur ce qu’il fait quand ça va mal

Tant que tout fonctionne, tous les hébergements se valent. La différence apparaît le jour où quelque chose casse, et elle se résume à trois questions qu’on ne pense jamais à poser au moment de souscrire.

En combien de temps le site revient-il ? Jusqu’à quelle date peut-on remonter ? Et qui, exactement, détient les clés ?

Le reste — la puissance annoncée, l’espace disque, le tableau de bord — n’a presque aucune importance pour un site d’entreprise.

Quatre éléments expirent sans que vous y touchiez

Le certificat

Il rend le cadenas visible dans la barre d’adresse, et il a une date de fin. Son renouvellement est automatisable, ce qui est exactement pourquoi on l’oublie : l’automatisme s’interrompt sans prévenir, souvent après un changement de configuration sans rapport. Le jour où il expire, le navigateur affiche un avertissement plein écran et le visiteur repart.

Le nom de domaine

Il se renouvelle à date fixe, sur une adresse de courriel qui a parfois changé de titulaire depuis. C’est la panne la plus brutale de la liste : le site disparaît en entier, la messagerie avec, et la reprise n’est plus garantie une fois la période de grâce écoulée.

Les composants du serveur

Un site s’appuie sur des briques écrites par d’autres. Elles reçoivent des correctifs de sécurité, jusqu’au jour où leur auteur cesse d’en publier. Une brique abandonnée reste fonctionnelle un moment, puis devient une porte ouverte que personne ne surveille.

La version du langage

L’hébergeur retire les anciennes versions, avec un préavis adressé par courriel à quelqu’un qui n’a pas compris qu’il devait agir. Un site qui fonctionnait la veille rend alors une page blanche.

Une sauvegarde ne vaut que par sa restauration

C’est le point sur lequel nous insistons le plus, parce qu’il donne l’illusion la plus confortable.

Beaucoup d’offres promettent une sauvegarde quotidienne. Presque aucune ne dit en combien de temps le site revient, ni jusqu’à quelle date on peut remonter, ni où les copies sont stockées. Une sauvegarde qui vit sur le serveur qu’elle protège ne protège de rien.

Trois questions suffisent à savoir ce que vaut la vôtre :

  • combien de temps s’écoule entre la panne et le retour du site
  • quelle est la plus ancienne copie encore disponible
  • quand la restauration a-t-elle été essayée pour de bon

La troisième est la seule qui compte. Une sauvegarde jamais restaurée est une hypothèse, pas une sécurité.

Les accès sont un actif, pas un détail administratif

C’est ce que nous rencontrons le plus souvent en reprenant l’hébergement d’un site existant : personne dans l’entreprise ne détient l’ensemble des clés.

Ce qui doit être à votre nomPourquoi
Nom de domaineseul élément de la liste qui ne se rachète pas
Compte d’hébergementsans lui, ni migration ni sauvegarde
Code sourceun site dont vous n’avez pas les sources vous lie à celui qui les détient
Zone DNSelle commande aussi votre messagerie, pas seulement le site
Analytics et Search Consolel’historique de mesure ne se reconstitue pas

Une agence sérieuse vous les remet et n’en garde qu’un accès délégué. Nous vérifions cette liste au début de chaque reprise et la remettons en ordre avant toute autre chose — c’est un travail ingrat, qui n’améliore rien de visible, et qui évite de tout perdre.

Ce que nous administrons

Le périmètre se décide au départ et s’écrit : disponibilité, correctifs du serveur, sauvegardes avec leur délai de restauration, surveillance des échéances, et renouvellement des noms de domaine.

Ce qui se passe dans le site — une anomalie à corriger, une page à ajouter — ne relève pas de l’hébergement mais de la maintenance. Les deux se souscrivent souvent ensemble ; les confondre produit un désaccord au premier appel un peu long.

Questions fréquentes

Faut-il héberger son site au Maroc ?

Rarement pour des raisons de vitesse : un réseau de diffusion place les fichiers près du visiteur quel que soit l'emplacement du serveur. La question se pose en revanche pour des données que la réglementation de votre secteur oblige à conserver sur le territoire, ce qui concerne surtout la santé et certaines activités réglementées. C'est un point de conformité, pas de performance.

Qui doit détenir le nom de domaine ?

Vous, toujours, et à votre nom. C'est le seul élément de la liste qui ne se rachète pas : un site se reconstruit, un domaine perdu ne revient pas, et votre référencement comme vos adresses de courriel en dépendent. Une agence peut le gérer pour vous, elle ne doit jamais en être titulaire. Vérifiez-le aujourd'hui plutôt que le jour où vous changez de prestataire.

Que se passe-t-il si le serveur tombe la nuit ou un jour férié ?

C'est précisément ce que mesure la valeur d'un hébergement, et c'est la question à poser avant de signer. Il faut savoir qui est prévenu, par quel canal, et sous quel délai une intervention commence. Une surveillance qui envoie une alerte à une adresse que personne ne relève le week-end ne protège de rien.

Reprenez-vous l'hébergement d'un site existant ?

Oui, après un état des lieux qui conditionne la suite. Il s'agit de vérifier que les accès sont complets, que les fichiers et la base sont récupérables, et que la version du langage employé reçoit encore des correctifs. Une migration se prépare aussi côté noms de domaine, avec une bascule pensée pour que le site ne disparaisse à aucun moment.

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