Acquisition

Agence marketing digital Marrakech : coût d'acquisition

Un canal ne se juge pas au nombre de clics qu'il rapporte, mais à ce que coûte le client qu'il amène.

ELBAHI.NET est une agence de marketing digital installée à Marrakech qui pilote l'acquisition de clients pour des entreprises marocaines et internationales. La mission consiste à répartir un budget entre les canaux, à mesurer ce que coûte un client acquis sur chacun d'eux, puis à déplacer le budget vers ceux qui tiennent ce coût.

Écran d'ordinateur affichant une présentation de marketing digital, dans un espace de travail partagé
Personne saisissant au clavier d'un ordinateur portable, page d'une plateforme de vente en ligne ouverte

Ce que comprend la prestation

Une campagne se juge à ce qu'un client coûte, pas à ce qu'une publication récolte. Le premier chiffre à établir est donc celui-là : combien vous coûte aujourd'hui un client acquis en ligne, tous canaux confondus.

Tant qu'il n'est pas connu, aucun arbitrage de budget média n'est possible : on compare des audiences au lieu de comparer des coûts.

  • Calcul du coût d'acquisition

    Ce que vous dépensez rapporté aux clients réellement gagnés, par canal. C'est le seul chiffre qui permette de décider où remettre de l'argent.

  • Cartographie de l'entonnoir

    Notoriété, considération, conversion, rétention : à quel étage vos prospects s'arrêtent, et lequel coûte le plus cher à franchir.

  • Plan de contenus par audience

    Ce qui se publie, pour qui, à quelle fréquence. Un calendrier tenable vaut mieux qu'un calendrier ambitieux abandonné au deuxième mois.

  • Réseaux sociaux et communauté

    Publication, réponses, modération. Un compte qui ne répond pas coûte plus qu'il ne rapporte, quel que soit son nombre d'abonnés.

  • Modèle d'attribution

    Savoir à quel canal revient une vente quand le client en a traversé quatre. Sans cela, chaque régie s'attribue le même résultat.

  • Tableau de bord mensuel

    Un relevé qui tient sur un écran : dépense, clients gagnés, coût unitaire, évolution. Ce qui n'y figure pas ne se pilote pas.

Le coût par client, pas le nombre de vues

Un tableau de bord qui affiche des impressions et des abonnés ne dit rien de la santé commerciale d’une entreprise. La question utile est ailleurs : combien coûte un client acquis, et combien rapporte-t-il ensuite ?

Ce rapport décide de tout le reste. Un canal cher reste rentable si les clients qu’il apporte reviennent. Un canal bon marché devient un gouffre s’il n’apporte que des curieux. Le budget se déplace vers les canaux qui tiennent ce rapport, jamais vers ceux qui produisent le plus de trafic.

Deux valeurs suffisent à démarrer : ce que vous dépensez sur un canal pendant une période donnée, et le nombre de clients réellement signés grâce à lui sur cette même période. Tout le reste n’est que raffinement.

Notoriété : parler à ceux qui ne vous cherchent pas

L’étage de notoriété s’adresse à des personnes qui ignorent votre existence et ne formulent aucune recherche. On ne leur vend rien tout de suite. On cherche à être reconnu plus tard, au moment où le besoin apparaîtra.

Cet étage se juge donc sur la portée et sur la mémorisation, pas sur les ventes du mois. C’est le seul où une dépense sans retour immédiat est normale. C’est aussi celui que les entreprises coupent en premier quand la trésorerie se tend, ce qui vide les étages suivants deux ou trois mois plus tard.

Un repère simple : si personne n’arrive plus en tapant votre nom, l’étage de notoriété est à l’arrêt depuis un moment.

Considération : le moment où l’on compare

L’étage de considération s’adresse à des personnes qui ont identifié leur besoin et comparent des solutions. Elles ne cherchent pas une marque, elles cherchent des critères pour trancher.

Ce qui fonctionne à cet étage : les comparatifs honnêtes, les grilles de prix lisibles, les démonstrations, les avis vérifiables. Ce qui échoue : les arguments génériques que n’importe quel concurrent pourrait reprendre à l’identique.

C’est l’étage où se joue la marge. Une entreprise absente ici sera retenue uniquement sur le prix, faute d’autre critère disponible au moment de la comparaison.

Conversion : de l’intention à la demande

L’étage de conversion s’adresse à des personnes prêtes à acheter. L’objectif n’est plus de convaincre mais de ne pas gêner : formulaire court, réponse rapide, moyen de contact conforme à l’habitude du client.

Au Maroc, une part importante des demandes arrive par messagerie instantanée plutôt que par formulaire. Une entreprise qui n’ouvre que le formulaire perd ces demandes sans jamais les voir apparaître dans ses statistiques.

Le délai de réponse pèse ici autant que le message publicitaire. Une demande traitée le lendemain est souvent une demande déjà servie par un concurrent.

Rétention : le canal que vous possédez

L’étage de rétention s’adresse à vos clients existants. C’est le seul dont le coût n’augmente pas quand la concurrence enchérit, parce que vous n’y louez l’attention de personne : vous la possédez déjà.

Une base de clients à qui vous pouvez écrire directement vaut plus qu’une audience publicitaire équivalente. Elle ne dépend d’aucune plateforme, ne subit aucune hausse d’enchère et reste disponible le jour où un canal payant devient trop cher.

C’est aussi l’étage le plus négligé. Beaucoup d’entreprises dépensent pour acquérir un client, l’encaissent une fois, puis ne lui adressent plus jamais la parole.

Attribution : savoir à quel étage revient la vente

L’attribution consiste à décider quel point de contact reçoit le crédit d’une vente. Ce choix n’est pas neutre : selon la règle retenue, le même budget paraîtra rentable ou déficitaire.

Attribuer la vente au dernier clic surestime les canaux de conversion et fait passer la notoriété pour une dépense inutile. Attribuer au premier contact produit l’erreur inverse. Aucune règle n’est vraie dans l’absolu ; l’important est d’en choisir une, de s’y tenir, et de savoir laquelle est appliquée quand on lit un chiffre.

Les parcours hors ligne compliquent encore la lecture. Un client qui a vu une publicité, comparé sur son téléphone puis appelé ne laisse aucune trace exploitable par les outils de mesure.

Les six leviers, et l’étage auquel chacun appartient

Un levier ne se juge pas en soi mais à l’étage où il travaille. Le même canal peut être excellent en rétention et ruineux en conversion. Voici où chacun se range :

  • Social media — notoriété d’abord, considération ensuite. Rarement un canal de conversion directe, sauf sur des paniers faibles et des achats d’impulsion
  • Content marketing — considération. C’est le levier qui installe des critères de comparaison favorables avant que la comparaison n’ait lieu
  • Google Ads (SEA) — conversion. Il achète l’intention au moment où elle s’exprime, ce qui explique son coût et sa rentabilité immédiate
  • Email — rétention. Le seul canal dont la liste vous appartient
  • Marketing automation — rétention et conversion. Il ne crée pas de demande, il rattrape celle qui allait se perdre
  • Analytics et données — aucun étage en propre : c’est ce qui permet de juger les cinq autres

Une stratégie dite 360° n’est rien d’autre que la couverture cohérente de ces quatre étages. Le terme ne désigne pas une quantité de canaux mais l’absence de trou entre eux.

Répartir un budget entre les quatre étages

La répartition dépend de votre situation, pas d’un modèle. Trois cas reviennent souvent :

  • marque inconnue sur un marché installé : la notoriété prend la part principale, les résultats se lisent tard
  • marque connue dont les ventes stagnent : le blocage est presque toujours à la considération ou à la conversion, rarement en amont
  • base de clients existante peu sollicitée : la rétention se traite avant toute nouvelle dépense publicitaire, puisqu’elle n’exige aucun achat d’audience

La répartition se révise à chaque fois que les chiffres la contredisent. Un budget figé pendant douze mois n’est pas une stratégie, c’est une reconduction.

Questions fréquentes

Quelle différence entre le marketing digital et le référencement naturel ?

Le référencement naturel est un canal parmi d'autres. Le marketing digital est l'arbitrage entre ces canaux : combien vous mettez sur chacun, et pourquoi. Une entreprise dont le cycle de vente est long et le panier élevé n'arbitre pas comme une boutique qui vend en impulsion.

Quel budget prévoir pour démarrer une campagne ?

Le budget se raisonne à partir de ce que vaut un client pour vous, pas à partir d'un montant standard. Il faut connaître la marge dégagée par un client moyen et la fréquence à laquelle il revient. Sans ces deux valeurs, toute dépense publicitaire est un pari.

Faut-il être présent sur tous les réseaux sociaux ?

Non. Chaque réseau ouvert est un engagement de publication durable, et une page abandonnée abîme davantage l'image qu'une absence. Mieux vaut deux canaux tenus qu'une présence dispersée que personne n'alimente au bout de trois mois.

Au bout de combien de temps peut-on juger une campagne ?

Il faut au minimum un cycle de vente complet, mesuré depuis le premier contact jusqu'à la signature. Couper une campagne avant ce délai revient à juger un canal sur des dépenses déjà engagées mais dont les ventes ne sont pas encore arrivées.

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