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Agence Google Ads au Maroc : structure et pilotage
La performance d'un compte publicitaire tient à sa structure bien avant de tenir à ses enchères.
ELBAHI.NET gère des comptes Google Ads pour des entreprises marocaines et internationales. La performance d'un compte tient d'abord à sa structure : quel type de campagne prend quelle demande, et ce qu'on exclut de chacune. Le budget se pilote ensuite entre quatre familles — Search, Performance Max, Shopping et remarketing.
Ce que comprend la prestation
Une campagne payante se pilote par sa structure de compte avant de se piloter par son budget. Un compte mal découpé dépense sur des requêtes que personne n'a choisies, et aucun réglage d'enchère ne le rattrape.
Le premier travail consiste donc à séparer ce qui doit l'être : intentions, produits, zones, et à donner à chaque groupe son propre budget.
Structure de compte
Découpage en campagnes et en groupes selon l'intention, pas selon le catalogue. C'est ce qui rend une dépense lisible et un arbitrage possible.
Sélection et exclusions
Les requêtes visées, et surtout celles à exclure. Une liste d'exclusions tenue à jour économise plus qu'un ajustement d'enchère.
Annonces et pages de destination
Le message de l'annonce et celui de la page d'arrivée disent la même chose. Un écart entre les deux se paie au clic, sans conversion derrière.
Pilotage des enchères
Manuel ou automatique selon le volume disponible : une stratégie automatique privée de données décide au hasard pendant des semaines.
Remarketing segmenté
Ceux qui ont vu une page et ceux qui ont abandonné un formulaire ne reçoivent pas le même message, ni au même rythme.
Compte rendu de dépense
Chaque mois : dépensé, obtenu, coût par demande. Les campagnes qui ne rapportent pas sont arrêtées et le disent.
Ce qui distingue un compte piloté d'un compte simplement lancé, c'est la liste de ce qu'on en exclut : requêtes, audiences, emplacements.
Nous travaillons sur vos comptes, jamais sur les nôtres. Ils restent à votre nom, avec l'historique qui va avec : un compte repris garde ce qu'il a appris, un compte recréé repart de zéro.
Google Ads
Recherche, Performance Max et remarketing. La part de chaque type se décide sur le volume disponible, pas sur les recommandations de la régie.
Meta Ads
Facebook et Instagram, pour les étages où l'on s'adresse à une audience plutôt qu'à une requête.
Google Analytics
Le raccordement entre la dépense et ce qu'elle produit. Sans conversion correctement déclarée, aucun pilotage n'est possible.
La structure décide avant les enchères
Un compte Google Ads se juge d’abord sur sa structure, pas sur ses réglages d’enchères. La question à trancher n’est pas « combien j’enchéris » mais « quelle campagne prend quelle demande, et ce que j’exclus de chacune ».
Un compte mal structuré met ses campagnes en concurrence entre elles. Vous payez alors deux fois pour la même vente, et aucun rapport ne le montre directement : chaque campagne revendique la conversion, et la somme des rapports dépasse le chiffre d’affaires réel.
Quatre familles de campagnes composent un compte, et chacune répond à une intention distincte.
Search — la demande déjà formulée
Les campagnes Search s’adressent à des personnes qui expriment un besoin en le tapant. C’est l’intention la plus avancée du compte, donc la plus chère au clic et la plus rentable à la vente.
Deux séparations valent d’être tenues dès le départ :
- la marque et le hors-marque dans des campagnes distinctes. Les coûts, les taux de conversion et les objectifs n’ont rien de comparable. Les mélanger produit une moyenne qui ne décrit aucune des deux
- une campagne par intention commerciale, pas par produit. Deux produits achetés dans la même situation appartiennent à la même campagne
Les termes de recherche déclenchés se relèvent régulièrement. C’est là, et seulement là, qu’on voit ce que le système a réellement acheté — et c’est de cette lecture que naissent les exclusions.
Sur ce point, une évolution est en cours : les annonces dynamiques du Réseau de recherche sont remplacées par AI Max, disponible pour tous les annonceurs depuis avril 2026. La migration automatique des campagnes dynamiques a été reportée à février 2027, mais les campagnes utilisant les ressources créées automatiquement et le ciblage large au niveau de la campagne basculent dès septembre 2026.
Performance Max — la découverte, sous conditions
Performance Max diffuse sur l’ensemble de l’inventaire Google à partir d’un objectif et de ressources créatives. Sa force est la découverte de demande que vos mots-clés ne captent pas. Son risque est de racheter la demande que vous aviez déjà.
Deux réglages conditionnent tout le reste, et se posent avant le lancement :
- les exclusions de marque, pour empêcher la campagne de capter votre trafic de marque. Sans elles, Performance Max facture au prix de l’acquisition des clics qu’une campagne de marque obtient pour bien moins cher
- les exclusions d’audience propriétaire, pour écarter vos clients existants et concentrer le budget sur l’acquisition
Les contrôles se sont sensiblement élargis en 2026, et il faut le savoir avant de reprendre un compte ancien : les listes de mots-clés à exclure au niveau de la campagne et le rapport de performance par canal sont désormais accessibles directement dans l’interface, sans demande au support. Le rapport par canal montre la répartition réelle du budget entre Search, Shopping, Display, YouTube, Discover, Gmail et Maps — la question à laquelle il était impossible de répondre auparavant.
Le nombre de thèmes de recherche par groupe de ressources est passé de vingt-cinq à cinquante, ce qui rend le cadrage sémantique praticable là où il était auparavant symbolique.
Shopping — le catalogue sous contrôle
Les campagnes Shopping classiques conservent une place que Performance Max ne remplace pas, et la pratique observée en 2026 est l’approche mixte plutôt que la substitution.
Le partage se fait par intention :
| Shopping classique | Performance Max | |
|---|---|---|
| Rôle | les références qui font le chiffre | l’acquisition de nouveaux clients |
| Contrôle | enchères et priorités par produit | objectif et ressources |
| Visibilité | par produit | par canal depuis 2026 |
Ce qui rend l’approche mixte exigeante, c’est qu’elle demande une surveillance active de la cannibalisation entre les deux. Deux campagnes qui visent le même produit sans arbitrage explicite se disputent la même vente.
En amont de tout cela, le flux produit décide de la performance plus que n’importe quel réglage : titres, catégories, disponibilité, prix à jour. Un flux approximatif rend toute optimisation de campagne marginale.
Remarketing — le canal dont le rendement se surestime
Le remarketing s’adresse à des personnes déjà venues. Son retour apparent est presque toujours excellent, et cette apparence est le principal risque du poste.
La raison est structurelle : il s’adresse à des gens qui vous connaissaient déjà, dont une partie serait revenue seule. Le tableau de bord lui attribue ces ventes ; elles ne lui doivent rien.
La seule mesure honnête est l’exclusion : couper le remarketing sur une période comparable et observer ce que devient le chiffre d’affaires total. Si rien ne bouge, le canal ne créait pas de vente, il en réclamait le crédit.
Deux réglages limitent la dérive : une durée d’appartenance courte, et un plafond de répétition. Un internaute poursuivi pendant six mois par la même annonce n’achète pas davantage, il retient surtout que vous l’avez suivi.
Le pilotage budgétaire
Le budget se pilote entre les quatre familles, pas à l’intérieur d’une seule. Trois principes suffisent.
Un objectif de conversion unique et valorisé. Sans valeur associée, le système optimise le volume, jamais la marge. Deux conversions qui ne rapportent pas la même chose ne doivent pas peser pareil.
Une règle d’attribution choisie et tenue. Selon la règle retenue, le même budget paraîtra rentable ou déficitaire. Aucune n’est vraie dans l’absolu ; l’important est de savoir laquelle est appliquée quand on lit un chiffre.
Une fréquence de révision alignée sur le volume. Un compte à faible volume relu chaque semaine conduit à interpréter du bruit et à réagir à des variations qui n’existent pas.
Le rapport de coût d’acquisition disponible depuis 2026 rend cet arbitrage plus direct qu’auparavant : il devient possible de comparer les familles sur ce qu’elles coûtent par client acquis, et non sur leur retour apparent.
Questions fréquentes
Faut-il tout basculer en Performance Max ?
Non. La pratique qui s'impose est l'approche mixte : Performance Max pour la découverte de nouveaux clients, campagnes Shopping classiques et Search de marque pour ce que vous voulez garder sous contrôle. Tout confier à Performance Max revient à lui laisser racheter votre propre trafic de marque, au prix fort, et à perdre la visibilité sur ce qui produit réellement les ventes.
Qu'est-ce qui change avec la fin des annonces dynamiques ?
Les annonces dynamiques du Réseau de recherche sont remplacées par AI Max, disponible pour tous les annonceurs depuis avril 2026. La bascule automatique de ces campagnes a été reportée à février 2027, mais les campagnes utilisant les ressources créées automatiquement et le ciblage large au niveau campagne sont mises à niveau dès septembre 2026.
Combien de temps avant de juger une campagne ?
Au minimum un cycle de vente complet, mesuré du premier contact à la signature. Sur un panier faible et une décision immédiate, quelques semaines suffisent. Sur une vente qui se décide en deux mois, couper au bout de trois semaines revient à juger une dépense engagée dont les ventes ne sont pas encore arrivées.
Le remarketing est-il rentable ?
Son rendement affiché est presque toujours flatteur, parce qu'il s'adresse à des personnes qui vous connaissaient déjà. La question utile n'est pas son retour apparent mais sa contribution réelle : combien de ces ventes auraient eu lieu sans lui. C'est ce que mesure un test d'exclusion, pas le tableau de bord.
Peut-on exclure son propre trafic de marque de Performance Max ?
Oui. Les exclusions de marque et, depuis 2026, les listes de mots-clés à exclure au niveau de la campagne se posent directement dans l'interface, sans passer par le support. C'est le premier réglage à effectuer : sans lui, Performance Max facture au prix de l'acquisition des clics que votre campagne de marque obtiendrait pour bien moins cher.
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